BRAVO aux Bouscatais !
Nous étions un peu plus de 150, en mai 2008 à l’Ermitage, pour la 1ère réunion de concertation sur le TRAM. Et par un prompt renfort, ce mardi 21 avril nous étions près de 500 à l’Ermitage pour une 2ème réunion avec les responsables du projet tram à la CUB.
Affluence record, la salle n’en pouvait plus ! Et ce en pleine vacances de printemps et en l’absence de toute communication.
Aucun affichage municipal, aucun communiqué de la mairie, aucun message dans e-Bouscat, aucun article dans Bouscat magazine…
La mairie avait-elle si peur d’entendre votre envie de tram ?
Heureusement les associations “Oui à la vie de quartier” et “oui au tram” ont relayé l’information.
Heureusement l’opposition de gauche avait distribué des tracts dans les boites à lettres.
Heureusement le débat du MoDem, le 31 mars à la Chartreuse et les interviews dans la presse des élus Bousc’Avenir, ont permis votre information et votre mobilisation.
Tags : Débat, Ligne D, Tram, Transport / Tram
30 mai 2009 à 13:47
Je souhaite absolument le Tram dans Le Bouscat via avenue de la Libération. J’habite 49 rue Amiral Courbet. Notre rue et le quartier entier sont envahis en semaine jours ouvrable par des voitures, dont les conducteurs (toujours une seule personne !!!) cherche un stationnement de parking, parce que cette personne travaille dans le quartier “Barrière de Médoc” (souvent avenue de Libération). On ne peux pas leurs en vouloir actuellement, parce que les transports en communs sont inutilisables - surtout en heure de pointe - et les bus (tbc, réseau Gironde) sont coincés dans les embouteillages comme les voitures;
Mais s’il y avait le tram, ces travailleurs/employés pourraient se stationner à Eysines ou ailleurs et venir en tram sur leur travail.
De toute façon, les commerçants et magasins dans le partie “Barrières de Médoc” avenue Libération vont disparaitre assez bientôt. C’est actuellement des personnes agées qui font leurs courses là-bas, et pas les gens plus jeunes. Les personnes plus jeunes n’ont pas le temps de gaspiller leurs temps dans les embouteillages et en cherchant un parking. Ces personnes vont en grandes surfaces; mais les commerçants têtus de l’avenue de la Libération ne comprennent rien.
Nous avons un besoin urgent, d’un moyen de transport d’aujour’hui, du XXème et XXIème siècle, et pas des commerçants du XIXème siècle.
Christoph Gerhard HERTWECK
49 rue Amiral Courbet
33110 Le Bouscat
Tél.: 06.28.35.38.12
2 juin 2009 à 17:54
Bravo à votre commentaire!!!
les 5000 employés des commerçants qui risquent de perdre leurs emplois, vous remercient de votre chanchise de leur dire tant pis pour vous.. D’autres maires se sont battus en temps de crise pour sauver 5000 emplois , comme par exemple pour l’usine de Ford à Blanquefort. Abattons 5000 familles pour sauver le tram…
5 juin 2009 à 12:23
Bonjour Lucak,
Nous comprenons votre inquiétude, notre rôle d’élu est d’entendre tous les avis, de les confronter et de trouver le meilleur choix pour l’intérêt général. Nous entendons aussi les inquiétudes des personnes qui pourraient être confrontées à une expropriation de leur habitation si le tram devait passer avenue d’Eysines ou à Caudéran…
Nous avons parfaitement conscience des difficultés à prendre en compte : il faut que la future implantation du tram au Bouscat, permette un commerce de proximité.
Si l’avenue de la Libération se trouve , au vu des études, la moins mauvaise solution possible , il faudra , pour préserver l’avenir, faire passer le tram par la Barrière.
J’ai vu à Grenoble un tram en centre ville, avec plein de commerces très animés autour , j’ai vu la même chose à Nantes, et il y a des commerçants heureux du tram à Bordeaux et dans la CUB.
Ce qui importe, me semble-t-il, c’est de trouver les bonnes manières d’accompagner les commerces pendant et juste après les travaux. Le tram pourra amener de nouveaux clients, peut-être les commerçants auront-ils à proposer de nouveaux services…
Nous souhaitons une réflexion et une grande imagination pour explorer toutes les solutions possibles pour développer, avec le tram, une zone d’activités vivante à la barrière du Médoc.
Si vous le souhaitez, nous pouvons venir en parler avec vous.
Nous sommes prêts à soutenir toutes les recherches qui permettront de développer au Bouscat, le commerce de proximité et les commerces au centre ville. Comme élus, nous en portons le souci et le rappellerons, si nécessaire , à la majorité en place.
Peut-être à bientôt ?
Véronique de Poncheville