Archive for the ‘gouvernance’ Category

Bouscatais, dormez tranquilles ! A-Urba pense pour vous…

Jeudi, juillet 8th, 2010

C’est en ce moment que ça se joue…

Jeudi, juin 10th, 2010

BOUSC’AVENIR SAUVEGARDE LA TRANSPARENCE MUNICIPALE !

Jeudi, décembre 31st, 2009

Au cours de conseil municipal du 15 décembre , Mr PATRICK BOBET a voulu proposer aux élus de l’autoriser à » prendre toute décision concernant la préparation, la passation, l’exécution et le règlement des marchés et des accords-cadres ainsi que toute décision concernant leurs avenants pour les marchés et accords-cadres et leurs avenants d’un montant inférieur au seuil européen, à savoir 206 000 € HT (fournitures et services) et 5 150 000 €HT (travaux).
Cela aurait signifié que le Maire pouvait décider, seul, de tous travaux, des éventuels avenants, sans en référer au conseil jusqu’à 5 150 000 euros hors taxes !!! Il n’y aurait plus de discussions en commission d’appel d’offres. Cette dernière étant d’ailleurs amenée à disparaître vu le peu de marchés de travaux supérieur à 5 150 000 € ht ; Le conseil municipal ne serait plus qu’une simple chambre d’enregistrement, Il n’y aurait pas de vote… Nous ne serions informés qu’a posteriori. »..
Le seuil actuel à 206 000 € donnait une plus grande sécurité au Maire et permettait une plus grande transparence pour les élus. La MAIRIE prendrait des risques majeurs et inutiles ? D’autant plus que la loi a prévu des recours accrus pour les entreprises évincées.
Nous avons fait constater aux conseillers municipaux qu’avec ce type de décision, la transparence reculerait encore. Il y aurait donc nécessairement un doute accru sur les marchés qu’il passerait dorénavant.

Patrick BOBET a fait cette proposition alors que la quasi-totalité des marchés de notre commune sont inférieurs au seuil de 5 150 000 € (il suffit de regarder le budget pour le confirmer).
Cette décision rendant de fait inopérante notre Commission d’appel d’offre où l’opposition se trouve représentée…

Désormais, On pourrait à peine faire des remarques, sous peine d’être accusés de faire de l’opposition stérile. L’opposition n’aurait eu en fait qu’un rôle, a posteriori. On peut dénoncer ce qui ne va pas… mais après, quand tout est bouclé ! »
Désormais, sur des sujets aussi importants que la construction d’une médiathèque l’opposition n’aurait pas voix au chapitre. Si ce n’est une fois le dossier bouclé, le droit de commenter.
Nous avons plusieurs fois fait observer que le MAIRE nous refusait le droit d’expression.
Nous constations que si le MAIRE maintenait telle quelle la décision prise sur la CAO nous aurions encore moins d’espace pour prendre la parole.
Nous avons évidemment relié cette décision du MAIRE et notre refus de quitter la commission d’appel d’offres malgré le marché proposé : droit d’expression contre démission de la CAO ?

Nous avons fait remarquer au Maire que ce que la loi permet n’est pas une obligation et que si la majorité choisit de se passer le plus souvent possible de la commission d’appel d’offres alors que d’autres communes entre 5 000 et 50 000 hab ne font pas ce choix, c’est qu’il doit y avoir un intérêt majeur pour les bouscatais.
Pour les Bouscatais, quel est l’intérêt de multiplier par 25 le seuil actuel de convocation de la commission d’appel d’offres ?

Le Groupe Bousc’avenir a proposé un amendement à la proposition de délibération, en s’ inspirant pour cela des bonnes pratiques de la ville de Bordeaux qui a pourtant des marchés beaucoup plus importants que les nôtres. ! Il faut aussi savoir que beaucoup de communes de la CUB n’ont pas modifié leurs seuils. La ville de Bordeaux, elle, a de très gros marchés et un budget 10 fois supérieur au nôtre. Elle a effectivement relevé le seuil des marchés qui nécessitaient une décision de la commission d’appel d’offres. Mais elle a fixé ce seuil, dans un souci de bonne gouvernance, à 1 500 000 €, soit 0,4 % de son budget annuel.
La majorité municipale du Bouscat, dans la proposition faite a voulu porter soudainement le seuil de 0,6 % de son budget fixé par délibération du 15 mars 2008 à 14 % de son budget annuel.

Pour toutes ces raisons nous avons proposé que le seuil actuel soit multiplié par 2,5, ce qui est déjà conséquent ! Il serait ainsi à 1,4 % de notre budget annuel soit – proportionnellement - 3,5 fois plus élevé que celui de la ville de Bordeaux !
Nous proposons donc de fixer à 500 000 €, le seuil au-dessus duquel la commission d’appel d’offres doit être saisie.

Devant notre détermination et nos arguments l’ensemble des élus ont réculé et limité le pouvoir du MAIRE à 1 million d’euros
NOTRE AMENDEMENT A ETE EN PARTIE ACCEPTE .

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REVUE DE PRESSE
Jeudi 10 novembre 2011 à 06h00 Par hervé Pons Bousc'Avenir quitte la séance du conseil L'opposition a quitté la séance mardi soir dénonçant l'extension des pouvoirs du maire Patrick Bobet. La délibération paraissait anodine. Elle a mis le feu aux poudres, et a conduit quatre élus de l'opposition Bousc'Avenir, conduite par Bruno Asseray, à quitter la séance du Conseil municipal, mardi soir. Ainsi, le premier adjoint Bernard Junca présentait une délibération portant sur la « délégation des attributions du maire ». Elle en fixerait désormais 19 (contre 13), sur 22 points que prévoit la loi. Il s'agit de chapitres pour lesquels le maire aura désormais une compétence directe, sans approbation nécessaire du Conseil municipal. Cela va de l'affectation de propriétés communales à des fins de services publics, à la délivrance ou la reprise de concessions au cimetière, et surtout les « préparations, passation, exécution et règlements de marchés publics lorsque les crédits sont inscrits au budget ». De 13 à 19 délégations Fabien Barrier interroge sur la raison de cette progression de 13 à 19 délégations au maire ? Bernard Junca répond qu'il en va « de l'efficacité et de l'accélération des procédures de marchés publics, en sachant que la commission des marchés conserve ses pouvoirs propres ». Le maire, Patrick Bobet, confirme le propos en indiquant que cette délibération, qui se réfère à une loi de février 2009, apporte plus de souplesse et de rapidité aux procédures. La réponse ne satisfait pas M. Barrier. « Vous amputez le pouvoir du conseil municipal, vous lui enlevez de ses prérogatives. Je veux bien entendre que le conseil sera tenu au courant mais vous réduisez son champ de décision. Votre vision de la démocratie aurait-elle changé ? » Le maire réitère son point de vue et rassure son opposant sur sa vision de la démocratie. Mais Fabien Barrier a une munition en réserve : le propos tenu par le maire lors du conseil municipal du 15 mars 2008, quand l'assemblée avait voté les 13 compétences. « Les points manquants restent de la compétence du conseil municipal. Si l'on devait reprendre cet article dans sa totalité, le conseil municipal serait réduit à une simple chambre d'enregistrement. Cela ne correspond pas à notre vision de la démocratie ». Fabien Barrier quitte alors la séance, sans attendre la réponse que s'apprête à faire Parick Bobet, accompagné de Bruno Asseray, Isabelle Deson et Luc Pascal. Un départ pour marquer la désapprobation mais qui ne signifie pas une rupture définitive. La délibération est votée avec l'abstention de l'opposition PS et un « contre » d'Evelyne Begard (PS).
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