Non à l’augmentation des dettes ! Oui à l’arrivée du tram !

    Déclaration des élus Bousc’avenir, sur le “débat d’orientations budgétaires”, au conseil municipal le 13 décembre 2011.

“Les orientations budgétaires que vous proposez, en dépit des déclarations préliminaires, sont complètement déconnectées de la crise qui s’amplifie tous les jours.
Ce projet de budget ne tient pas compte du désengagement de l’Etat qui ne peut que fortement s’accentuer dans les années à venir, à cause de la dette publique .
Il compromet l’avenir des Bouscatais en prévoyant, à la fin de votre mandat, un doublement de la dette (de 420 à 840 €/habitant), doublement ajouté aux 10 % d’augmentation d’impôts de cette année.
Tout cela sera encore aggravé par l’augmentation des charges de fonctionnement !
Car, selon vos chiffres, les dépenses de fonctionnement augmenteront 5 fois plus vite que les recettes, autant en 2014 qu’en 2016…
Et rien dans vos choix ne prépare l’avenir,
Rien n’est prévu pour constituer un fonds permettant d’accompagner la réussite du tram au Bouscat,
1/3 des investissements de la mandature n’ont aucune urgence économique et sociale,
Nous renouvelons nos propositions formulés en 2009 et 2010 de geler l’ensemble des opérations liés au projet médiathèque.
A la place de ce projet, repensons, dès 2012, la ville du Bouscat, pour réussir l’articulation entre l’opération 50 000 logements et la traversée du tram.”

Tags :

Faire un commentaire

Sondages

BUDGET Communal Bouscatais, en cette période de crise économique que préférez-vous?

Voir le résultat

Chargement ... Chargement ...
REVUE DE PRESSE
Jeudi 10 novembre 2011 à 06h00 Par hervé Pons Bousc'Avenir quitte la séance du conseil L'opposition a quitté la séance mardi soir dénonçant l'extension des pouvoirs du maire Patrick Bobet. La délibération paraissait anodine. Elle a mis le feu aux poudres, et a conduit quatre élus de l'opposition Bousc'Avenir, conduite par Bruno Asseray, à quitter la séance du Conseil municipal, mardi soir. Ainsi, le premier adjoint Bernard Junca présentait une délibération portant sur la « délégation des attributions du maire ». Elle en fixerait désormais 19 (contre 13), sur 22 points que prévoit la loi. Il s'agit de chapitres pour lesquels le maire aura désormais une compétence directe, sans approbation nécessaire du Conseil municipal. Cela va de l'affectation de propriétés communales à des fins de services publics, à la délivrance ou la reprise de concessions au cimetière, et surtout les « préparations, passation, exécution et règlements de marchés publics lorsque les crédits sont inscrits au budget ». De 13 à 19 délégations Fabien Barrier interroge sur la raison de cette progression de 13 à 19 délégations au maire ? Bernard Junca répond qu'il en va « de l'efficacité et de l'accélération des procédures de marchés publics, en sachant que la commission des marchés conserve ses pouvoirs propres ». Le maire, Patrick Bobet, confirme le propos en indiquant que cette délibération, qui se réfère à une loi de février 2009, apporte plus de souplesse et de rapidité aux procédures. La réponse ne satisfait pas M. Barrier. « Vous amputez le pouvoir du conseil municipal, vous lui enlevez de ses prérogatives. Je veux bien entendre que le conseil sera tenu au courant mais vous réduisez son champ de décision. Votre vision de la démocratie aurait-elle changé ? » Le maire réitère son point de vue et rassure son opposant sur sa vision de la démocratie. Mais Fabien Barrier a une munition en réserve : le propos tenu par le maire lors du conseil municipal du 15 mars 2008, quand l'assemblée avait voté les 13 compétences. « Les points manquants restent de la compétence du conseil municipal. Si l'on devait reprendre cet article dans sa totalité, le conseil municipal serait réduit à une simple chambre d'enregistrement. Cela ne correspond pas à notre vision de la démocratie ». Fabien Barrier quitte alors la séance, sans attendre la réponse que s'apprête à faire Parick Bobet, accompagné de Bruno Asseray, Isabelle Deson et Luc Pascal. Un départ pour marquer la désapprobation mais qui ne signifie pas une rupture définitive. La délibération est votée avec l'abstention de l'opposition PS et un « contre » d'Evelyne Begard (PS).
Visiteurs différents :
12023 0
Chronologie des articles