PAS DE CONCERTATION POUR LA REVISION DU “PLU” AU BOUSCAT !

La Communauté Urbaine de Bordeaux s’est engagée dans la révision du nouveau Plan Local d’Urbanisme (”PLU 3.1″).

C’est un enjeu primordial pour l’avenir de la CUB et de ses communes. Le futur PLU associe les thématiques d’urbanisme, d’habitat, de déplacement, tout en y intégrant de nouvelles problématiques telles la biodiversité, l’aménagement numérique, la mobilité durable…

La CUB a proposé aux maires d’associer la population à l’élaboration du projet communautaire. Les dates des réunions de concertation ont été planifiées, depuis plusieurs semaines, de novembre 2011 à janvier 2012 dans les 27 communes avec l’accord des maires.

Mais au Bouscat, la Mairie a ignoré cette concertation. Aucune communication d’envergure n’a annoncé cette rencontre publique du 15 novembre. Pourtant la mairie sait parfaitement communiquer pour convier aux réunions de quartiers et d’information sur l’agenda 21 de la commune. Résultat, sans publicité, seulement 7 Bouscatais sont venus et la réunion a été annulée !!!

Or les vrais enjeux pour imaginer la ville de demain se situent au niveau communautaire et non uniquement communal.

Pour le Groupe Bousc’Avenir, l’attitude de la Mairie traduit un crainte, voire un refus, de la concertation sur les véritables défis urbanistiques.

Les élus Bousc’Avenir demandent au maire qu’il assure pour la prochaine réunion qu’il s’est engagé à organiser, une communication préalable à la hauteur de l’enjeu.

Ils appellent aussi chaque foyer Bouscatais à contribuer à cette réflexion et se proposent d’être porte-parole de tous ceux qui ne pourront pas être présents.

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REVUE DE PRESSE
Jeudi 10 novembre 2011 à 06h00 Par hervé Pons Bousc'Avenir quitte la séance du conseil L'opposition a quitté la séance mardi soir dénonçant l'extension des pouvoirs du maire Patrick Bobet. La délibération paraissait anodine. Elle a mis le feu aux poudres, et a conduit quatre élus de l'opposition Bousc'Avenir, conduite par Bruno Asseray, à quitter la séance du Conseil municipal, mardi soir. Ainsi, le premier adjoint Bernard Junca présentait une délibération portant sur la « délégation des attributions du maire ». Elle en fixerait désormais 19 (contre 13), sur 22 points que prévoit la loi. Il s'agit de chapitres pour lesquels le maire aura désormais une compétence directe, sans approbation nécessaire du Conseil municipal. Cela va de l'affectation de propriétés communales à des fins de services publics, à la délivrance ou la reprise de concessions au cimetière, et surtout les « préparations, passation, exécution et règlements de marchés publics lorsque les crédits sont inscrits au budget ». De 13 à 19 délégations Fabien Barrier interroge sur la raison de cette progression de 13 à 19 délégations au maire ? Bernard Junca répond qu'il en va « de l'efficacité et de l'accélération des procédures de marchés publics, en sachant que la commission des marchés conserve ses pouvoirs propres ». Le maire, Patrick Bobet, confirme le propos en indiquant que cette délibération, qui se réfère à une loi de février 2009, apporte plus de souplesse et de rapidité aux procédures. La réponse ne satisfait pas M. Barrier. « Vous amputez le pouvoir du conseil municipal, vous lui enlevez de ses prérogatives. Je veux bien entendre que le conseil sera tenu au courant mais vous réduisez son champ de décision. Votre vision de la démocratie aurait-elle changé ? » Le maire réitère son point de vue et rassure son opposant sur sa vision de la démocratie. Mais Fabien Barrier a une munition en réserve : le propos tenu par le maire lors du conseil municipal du 15 mars 2008, quand l'assemblée avait voté les 13 compétences. « Les points manquants restent de la compétence du conseil municipal. Si l'on devait reprendre cet article dans sa totalité, le conseil municipal serait réduit à une simple chambre d'enregistrement. Cela ne correspond pas à notre vision de la démocratie ». Fabien Barrier quitte alors la séance, sans attendre la réponse que s'apprête à faire Parick Bobet, accompagné de Bruno Asseray, Isabelle Deson et Luc Pascal. Un départ pour marquer la désapprobation mais qui ne signifie pas une rupture définitive. La délibération est votée avec l'abstention de l'opposition PS et un « contre » d'Evelyne Begard (PS).
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