Des conseils municipaux détestables, à qui la faute ?
Vendredi, mai 15th, 2009Vous regardez les conseils municipaux en direct sur le site de la mairie et vous n’avez pas vu les mimiques et grimaces de plusieurs des conseillers municipaux de la majorité ? Normal ! Les positions de la caméra ne vous le permettent pas ! Et puis les insultes ne sont pas destinées au public mais aux élus des oppositions ! Et M. Bladou, conseiller délégué, articule juste assez pour que seuls les destinataires comprennent : “ tête de nœud ”, “ regarde-toi, idiot ”, mais pas assez pour être entendu du maire !
Par contre vous avez constaté que le 1er adjoint accompagne chacune de ses réponses de remarques désobligeantes, frisant régulièrement l’insulte à la personne.
Déjà lors du précédent conseil, à notre demande, un autre adjoint, M. D. Vincent, a dû s’excuser publiquement, pour insulte à une élue de l’opposition,
Quant au maire, toujours grand donneur de leçons, il se croit obligé de porter un jugement qualitatif sur nos questions. Il peut, exceptionnellement, reconnaître que “ la question est bonne ” ! Mais généralement la question est “ pinailleuse ”, ou “ sans intérêts ”, ou “ stupide ”, ou “ ridicule ”, ou “ hors de propos ”, ou “ encore une chamaillerie ”, ou “ c’est une fausse question, c’est votre manière d’exister ” …
C’est plus facile de refuser de répondre après avoir ainsi déconsidéré nos propos !
C’est plus facile aussi - mais combien malhonnête ! - de nous reprocher l’absence de débat sur le fond du projet du centre ville. Il refuse régulièrement le débat, il ne le met jamais à l’ordre du jour, il ne présente au conseil que des opérations techniques !
Et pourtant c’est bien lui qui l’a voulu cette opposition ! Il y a juste un an, il aurait pu trouver avec nous un mode de gouvernance plus transparent pour Le Bouscat. Il a choisi alors de nous jeter hors de sa majorité plutôt que de répondre à nos interrogations légitimes ! Nous avions commencé à apporter nos idées et nos compétences, mais il n’a pas supporté que nous apportions aussi nos questions ! Aujourd’hui, il n’admet pas que nous travaillions les dossiers et que nous alertions sur les risques encourus par la commune. Il ne doit pas savoir ce que c’est le débat démocratique !